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Le jour je me suis effondrée


Un corps, un cadre, une ouverture à plus grand que soi 

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Le jour de cet effondrement, je me suis rencontrée dans ce qui n'était pas définit, pas fini, éternel.


Il a suffi d'un regard, d'une mosquée, pour que je m'abandonne, me donne à la Vie, à ma vie.

Aujourd'hui, à la lecture du Livre de Marie de Hennezel – Vivre avec l'invisible, cette trace de cette prière à la vie où je me suis agenouillée, ou j'ai été rattrapée vers le sol pour mieux m'élever et me déployer, se ressent dans mon corps.


Et le reste de cette vie, jusqu'à aujourd'hui, jusqu'à maintenant, dans l'ici et maintenant, me ramène à ce qui me porte :

Accompagner la relation à soi, aux autres, au monde, à la vie, dans une réalité incarnée, dans une réalité vécue, les pieds dans le sol et ouverte au plus grand que soi, et dans ma signature personnelle d'offrir des espaces pour se connecter à ce qui est au-delà des symptômes, de la maladie, des loyautés aux blessures, de tout ce qui est fermé.


La Gestalt-thérapie, la thérapie existentielle et transpersonnelle se rejoignent pour soutenir La Relation, avec un cadre solide, présent, incarné dans le corps, qui soutient chaque accompagnement.

Et c’est aussi quand tout s’effondre que l’on peut découvrir le chemin de s’abandonner, de se donner à la Vie, à la relation.


 



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