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Ce matin, elle s’est vue. Et quelque chose a changé


 




Elle a osé ouvrir les yeux. Pas sur le monde. Sur elle

Elle a vu les fêlures, les blessures, les cicatrices. Non plus comme ce qui la définit,mais comme ce qui raconte son histoire

Et pour la première fois,elle ne s’est pas jugée. Elle s’est vue.

Pendant longtemps, elle avait cherché à être vue ailleurs.Dans le regard des autres.Dans leur validation


Comme si exister passait par là

Mais une chose devient claire :

Beaucoup de nos blessures naissent dans la relation. Et peut-être que la guérison naît au même endroit.

Dans un regard. Un vrai.

Un regard qui ne corrige pas. Qui ne fuit pas. Qui ne projette pas.


Un regard qui dit simplement : je te vois

Et parfois, c’est à travers ce regard que l’on apprend, doucement, à se voir soi-même.

Ce n’est pas une solution. C’est un chemin.

Un pas. Puis un autre.

Jusqu’à ce moment fragile et puissant à la fois où l’on peut enfin se rencontrer.

Se voir. Sans détourner le regard

Et peut-être que tout commence là :

Je suis là, je te vois…est peut-être le début du chemin pour se voir.





 



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