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Qu’est-ce qui nous relie ?

Ressentir la force d’un lien, qui nous relie à la vie, à l’autre et à nous-mêmes. Oser la rencontre dans sa beauté comme dans sa fragilité, traverser nos blessures et nos élans de vie…


Autant de chemins qui invitent à se relier, à habiter l’authenticité du lien et à exister pleinement au contact de l’autre et du vivant.




Avez-vous déjà senti ce qui vous reliait à la vie, à l’autre, à votre partenaire, ce qui vous relie à vous-même, afin de vous sentir connecté, plein ? Cette sensation qu’un lien, même indicible, transforme tout, comme si exister dans ce monde ne pouvait se faire sans être relié à l’autre, à ce qui nous anime, à ce qui est plus grand que nous.


Se relier, c’est aussi être dans le désir de se connecter, de pouvoir s’allier pour créer, aimer, rire, se réconforter, juste être en lien.

Se relier, c’est oser le lien dans toute sa beauté, dans toute sa complexité. Ce qui nous relie est parfois le pire de nos blessures, de nos loyautés invisibles, à une manière d’être qui n’est qu’un manteau de survie.


Et tout d’un coup, un désir nous amène à nous déshabiller, à nous relier dans l’authenticité de qui nous sommes et à l’offrir à l’autre, à la relation.

Quelle aventure que de tenter cette reliance sans savoir ce que ce contact créera en nous : un basculement, une plénitude, un émerveillement, un effondrement. Mais l’envie d’exister ne nous pousse-t-elle pas à essayer, encore et encore, de renouer ce lien avec le vivant en nous, grâce à l’autre ?


Peu importe cet autre, qui peut prendre tant de formes, humaines ou invisibles.

Importe le désir de se relier, afin de ne pas sentir cette solitude existentielle qui nous anime tous.

Et parfois, nous rencontrons une reliance à nous-même qui nous permet de la regarder en face, droit dans les yeux, et de voir, dans notre solitude existentielle, tous les êtres humains. Et de nous relier à cette humanité en quête de reliance.

Parfois, la voi(e)x pour se relier est brutale, déformée. Elle peut être un cri de désespoir, une rage intérieure. Oser voir au-delà du cri et entendre l’intention, le désir.


Une rage de vivre

Je souhaite ce lien et pourtant je te repousse. Mon lien est tissé de colère, de peur, d’insécurité, et le tien de douceur, de complicité, de bienveillance.

Pourrions-nous trouver un espace où ces liens tissent un tissu, pour s’y reposer de notre humanité blessée, nous y réchauffer, et y inviter tous ceux qui le souhaitent ?

Et si cette question restait en suspens ? Tant mieux.


Car elle nous maintient en mouvement, dans la quête de ce lien humain, spirituel, existentiel, encore et encore, peut-être pour toujours.


Car peut-être ne compte que le désir de s’y relier, et non celui de l’atteindre, de l'enfermer......


Se relier est un chemin. Si vous sentez l’appel, je vous accompagne à l’écouter.

 



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