Tenir en équilibre : entre ce qui naît et ce qui meurt
- valerie albert
- 24 mars
- 1 min de lecture
n cadre, une ouvert
ure à plus grand que soi

Choisir sa vie
Choisir sa mort
Avons-nous vraiment le choix ?
On parle de “choisir sa mort”
comme si l’on pouvait contrôler ce passage…
comme si cela pouvait apaiser notre peur
du temps qui passe,
de notre finitude
Et si ce n’était pas là que réside notre pouvoir ?
Et si nous pouvions plutôt choisir
nos commencements…
Nos premières fois
Ces instants où tout s’ouvre
Fragilement. Intensément
Et peut-être envisager notre finitude comme un passage neuf, inconnu
Alors quand on me demande :
“Comment souhaites-tu mourir ?”
Je ressens surtout :
Comment suis-je en train de vivre ?
Et avec qui
Et avec quoi
Aujourd’hui, ma réponse est simple :
je veux sentir que je ne suis pas seule
Peu importe la forme
Un regard
Un geste
Une présence invisible
Peut-être que mourir
c’est traverser des transitions, encore et encore
Peut-être que vivre
c’est accompagner ce qui meurt en nous
à chaque seconde
On avance alors
comme un équilibre fragile,
comme sur une balançoire
entre deux pôles,
tenus par un centre invisible
Le chemin de notre existence est peut-être comme un.e équilibriste, sur une balançoire
Si vous souhaitez vous sentir soutenu dans des questions existentiels, je suis là pour vous



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